bienvenue sur mon blog!!!

bienvenue sur mon blog!!!
une vie noire, une vie rose...
voila des articles sur la vie de tout les jours... sur se qui me touche, m'éffondre... me font pleurer ou rires... articles droles, articles tristes... je passe par la joie, et par la peine...
il faut savoir rire et passer de bons moments, il faut savoir qu'on peut aussi pleurer, souffrir...
je vous fait partager des articles de tout genre, qui me touche plus ou moin...

s'il y a des articles sur lesquelles vous voulez réagir, n'hesitez po a laissez des com's!!!
et pour ceux qui veulent me laisser leur adresse hotmail ou autre, vous cliqué tout simplement sur la page de gauche sur mon pseudo, ou laisser un comm's ke je ne validerai po pour vous laisser la vie tranquil, loin de toutes ses webfans qui pourrisse la vie des stars comme moi!!!
bon bref.... tout sa pour vous dire bienvenue sur mon blog...
et si vous voulez des articles, proposer!!! bon ok promis un jour, jen ferai un sur la sécurité sociale au congo, ou encore sur l'ablation buccale des parties génitales des tortues ninja en affanistan!!!
# Posté le vendredi 12 mai 2006 10:10
Modifié le lundi 15 mai 2006 10:24

quand une vie s'effondre...

quand une vie s'effondre...
la vie est dur... tout le monde le sais!!! voila, je viens de tombé par hasard sur le blog d'une jeune fille d'une quinzaine d'années quia sombré dans une douleur horrible... celle du viol qui c produit au sain de sa famille. cette fille raconte sa douleur. je trouve qu'elle a un courage énorme... je vous laisse un lien sur son blog car peut etre que beaucoup de personne n'ose rien avoué... elle a la courage de le faire et je trouve sa énorme!
le besoin de soutien est énorme... n'hésité pas a en parlé!!!merci
# Posté le lundi 15 mai 2006 08:59

triste fin éternelle...

On stait promis de ne jamais se quitter,
M
ais tu es partis tu m'as quitté,
J'ai mal, très mal..
Il y a cette distance qui nous sépare,
C
ette distance, entre la vie et la mort,
La mort t'as emporter,
Et sans toi je ne sais plus où aller,
J'ai mal, je ne veux pas le montrer,
J
'essaye de le cacher,
M
ais je ne peux pas résister,
J
e ne fais que pleurer,
T
u m'as laissé, abandonné,
Sur cette terre,
Tu étais mon seul repère,
P
ar toi je me laissais guider,
M
ais au milieu du chemin tu ma laisser tomber,
J
e suis totalement perdu,
J
e n'en peux plus,
Je sais que plus jamais,
Je ne te reverrai,
J'aimerai continuer ma vie,
Qui était si jolie,
M
ais ta mort à tout détruit,
Elle t'a emmener loin de moi,
Moi qui ne vivais que pour toi,
T
u étais ma raison de vivre,
A
présent ma raison de souffrir,
M
es nuits sont blanches,
Mes journées sont noires et tristes,
Depuis que tu es partis,
J
e n'aime plus la vie,
T
ous ces pleurs,
Que je cache au plus profond de mon coeur,
Ces larmes, cette souffrance,
Ce mal que je ressens,
Il me faudra du temps, du temps pour guérir,
Et peut-être un jour , retrouver le sourir,
M
ais pour le moment, j'ai toujours ce même sentiment,
Tout simplement, cet amour qui vis en moi,
Je ve de toi, de toi et moi,
De tout ce qu'on a vécu,
me si aujourd'hui je t'ai perdu,
Même si aujourd'hui je pleure,
Pleure de tout ce malheur,
I
l ne remplacera jamais,
L
e bonheur que tu m'as appor,
Et l'amour que tu m'as donné,
Même si tout est fini,
M
on coeur, t'appartiens toujours,
M
algrès que tu sois partis,
Je te donne ma vie,
A toi que j'aime a la folie,
A toi qui m'a fais conntre l'amour,
L
e beau, le vrai, le grand amour,
Je pense a toi jours et nuits,
Toi l'amour et l'homme de ma vie,
M
oi rime avec toi,
Et sans toi, moi je ne rime a rien,
Car tu étais mien,
D
ans mon coeur ton prénom est gra,
Et ça pour l'éternitée ...
# Posté le lundi 15 mai 2006 09:10
Modifié le lundi 23 octobre 2006 15:20

je possède l'amour de ma vie...

A 1 an je pleurais pour un biberon
A 5 an je pleurais pour un bonbon
Et maintenant je pleurs pour un garçon...
je possède l'amour de ma vie...
# Posté le lundi 15 mai 2006 09:16

Un mal sous estimé...

Un mal sous estimé...
suite au décès d'un ami tres proche, ki c'est suicidé, je me suis mis en question sur le faite que lorsqu'on souffre trop, et-il prefere de resté en vie ou de se donner la mort??? question dur... je souffre beaucoup de perdre un proche... mais peut etre était-ce mieu pour lui???
avant de faire cette connerie... de gachez sa vie et celles des proches... reflechissez!!!
il y des solutions... beaucoup de gens se font soigner...et sa marche...
j'ai choper quelques info sur ce site.merci.

Un mal sous estimé
Juste avant l'été
Si j'ai choisi de vous parler de ce thème à cette époque de l'année, où l'on préfère d'ordinaire s'occuper de préparer ses vacances, c'est que malheureusement cette période est aussi la plus chargée en suicides.

Le printemps qui est source de joie et de vie est aussi statistiquement le moment où le plus de monde met volontairement fin à ses jours. Plus exactement, le pic dominant est au mois de mai (le double d'autolyse par rapport à la moyenne de l'année)
En France, 12.000 personnes mettent fin à leurs jours chaque année (pour 160.000 tentatives). Vous trouverez ces chiffres dans le site du ministère de la santé http://www.sante.gouv.fr/htm/info_pro/index_suic.htm
Comme nous le rappelle un article de Science et Vie du mois de février 2001 (n°1001 page 80) c'est plus que les accidents de la route et le sida réunis : les accidents de la route 8.000 morts, Sida 2.200 morts. Sans compter que certains accidents de la route sont des suicides non détectés.

Sur le plan général, le suicide représente 10% des morts prématurées, mais actuellement chez les 25-34, ans il représente la première cause de mortalité.

On remarque aussi que les hommes se suicident plus que les femmes et beaucoup plus après 60 ans pour atteindre des sommets vers 9O ans !
Grande détresse et santé publique
Il y a une réelle détresse et il ne semble pas qu'on ait trouvé de moyens satisfaisants pour apporter une aide suffisante.

Même s'il y a des âges plus touchés que d'autres, ils sont tous concernés. Il est important de vraiment avoir une qualité d'écoute et d'aide avec ces personnes si blessées que pour elles, mourir est moins douloureux que vivre.

a dépression est identifiée comme la cause de la moitié des suicides. Mais les autres cas attribués à la consommation d'alcool ou de drogue occultent que cette consommation est elle-même souvent liée à une forme de dépression qu'elle compensent.

D'autre part, comment qualifie-t-on le désespoir de quelqu'un dont on a salit la réputation (harcèlement psychologique) ? Ou de quelqu'un dont on a brisé un espoir (professionnel ou amoureux) ? Quand ce qui faisait tenir s'effondre, une sensation de vide intense se produit. Pour certains, la douleur est telle que mourir est préférable... c'est aussi de la dépression.

Un mal ordinaire
L'état dépressif existe dans de multiples situations de la vie. Il va du plus minime au plus dévastateur.

Nous connaissons tous cette petite déprime que nous sentons quand une action qui nous tient à c½ur est achevée, quand un livre qui nous passionne est terminé. Un moment de désappointement où l'on se dit "déjà". Nous pensions être comblé par cet achèvement... et en fait nous ne le sommes pas. Ce n'est pas systématique, mais c'est fréquent. C'est sans doute pour ça qu'on n'arrête pas d'arranger la maison que l'on s'est faite construire... par peur d'avoir fini et de ressentir ce vide. Mais on ne se suicide pas pour ça !

Un mal ordinaire
L'état dépressif existe dans de multiples situations de la vie. Il va du plus minime au plus dévastateur.

Nous connaissons tous cette petite déprime que nous sentons quand une action qui nous tient à c½ur est achevée, quand un livre qui nous passionne est terminé. Un moment de désappointement où l'on se dit "déjà". Nous pensions être comblé par cet achèvement... et en fait nous ne le sommes pas. Ce n'est pas systématique, mais c'est fréquent. C'est sans doute pour ça qu'on n'arrête pas d'arranger la maison que l'on s'est faite construire... par peur d'avoir fini et de ressentir ce vide. Mais on ne se suicide pas pour ça !

Une douleur extrême
Quand nous parlons de dépression, nous ne pensons pas aux situations dérisoires mentionnées ci-dessus (qui sont pourtant déjà des état dépressifs, mais de brève durée et de faible intensité). Nous pensons plutôt à des états infiniment douloureux qui laissent la personne prostrée, sans motivation avec des désirs de ne plus vivre.

Cet épuisement et cette difficulté à vivre sont caractérisés par le fait que plus rien n'a d'intérêt, plus rien ne vaut la peine. On y ressent une sensation intense et douloureuse de vide que rien ne comblera jamais. La douleur y est monumentale.

Ces états dépressifs douloureux surgiront lors d'échecs, de remises en causes importantes (croyances, éducation, enfants, couple). Ils peuvent survenir du fait qu'on ne croit plus qu'on va réussir ce qu'on aurait toujours voulu faire... mais aussi du fait que nous avons tout engagé dans quelque chose (profession, action sociale, réalisations de projets)... tout a réussi... mais l'état d'accomplissement n'est pas au rendez-vous. Le constat est alors un sentiment de "tout ça pour rien!". La raison du mal être était seulement dissimulée... elle ne faisait qu'être compensée. En fin de compensation, elle ressurgit.

La douleur des remises en cause peuvent venir du fait que nous avons été élevés dans la croyance qu'il ne faut pas s'écouter, aller de l'avant, s'occuper des autres et pas trop de soi.

A force de ne pas s'écouter, d'être battant, de se dépasser et de se consacrer aux autres... que sommes nous devenus? Nous avons ainsi confondu affirmation de soi et ego autant que négation de soi et humilité. Alors la négation de soi l'a emporté.

Se remettre en cause, c'est cesser de se nier, se rencontrer, se comprendre et se remettre aux commandes de sa vie.

En réalité notre culture favorise la négation de soi. Il a été bien remarqué que l'ego nuit à la vie sociale, mais on a confondu à tort "s'aimer" et "avoir de l'ego". Il est indispensable de préciser que celui qui a de l'ego ne s'aime pas, il ne fait que contempler une image idéalisée de lui-même pour ne pas se voir, car il a peur de se voir.

Cette négation de soi par les autres et par soi-même engendre une douleur sans cesse compensée par de multiples occupations ou projets... quand ces occupations ou projets ne marchent pas... le vide de soi réapparaît cruellement! Vient alors la déprime (dé-primer, c'est ne plus pouvoir mettre en premier ce qui était en premier)

Situation présente insupportable
Échecs, rumeurs dévastatrices, destruction d'une réputation, harcèlement psychologique, deuils. De nombreuses situations de ce type peuvent soit être la cause d'un état dépressif, soit l'aggraver

Elles se situent dans le présent et la situation est douloureuse à cause de la fragilité du déprimé. Ces situations ajoutent a la sensation de manque, à l'absence de compensations et à la fragilité intérieure due aux parts de soi manquantes.
Ce facteurs peuvent ajouter tant de douleur qu'ils conduisent certains au suicide

Un désir passif de ne plus vivre
Se dire "je préfèrerais mourir" ou "si je mourais ça m'arrangerait" ne constitue pas une TS. Une étude réalisée par la SOFRES en février 2000 révèle que 13% des français ont déjà envisagé sérieusement de se suicider. Ce chiffre semble déjà important. Mais il ne tient pas compte de tous ceux qui ont un jour dit ou pensé "Je ferais aussi bien de mourir" sans pour autant envisager une action en ce sens.

Chez ceux qui expriment ce genre de propos, une prise en compte de leur message serait souhaitable. Ils en sont déjà à une bonne dose de souffrance et il suffit de circonstances aggravantes (ci-dessus) pour les faire basculer. Il y a déjà là un important travail d'aide et d'écoute à proposer.

Un appel au secours
Avec des passages à l'acte qui ne sont "que" de tentatives, nous entendons trop dire "Oh ce n'est qu'un appel au secours". Sous entendu, "s'il avait vraiment voulu mourir il ne se serait pas raté".

Même dans le cas où ça ne serait qu'un appel au secours, c'est à prendre très au sérieux. Cette situation où il y a eu un passage à l'acte est un degré supplémentaire à la situation ci-dessus de désir passif.

Si toute fois il ne faut pas se laisser emmener dans l'engrenage du chantage au suicide, il est important d'être capable d'aider la personne à exprimer sa douleur et ce qui la fonde. Il y aura là un sérieux travail de thérapie ou au moins d'aide ou d'écoute à offrir à une telle personne.

Il est vrai que celui qui veut mourir dérange tout le monde. Vivre avec un dépressif n'est pas aisé. Il n'est pas aisé non plus pour lui de trouver l'aide dont il a besoin. Ses proches tentent de le remonter sans jamais le comprendre, son médecin lui donne des antidépresseurs sans l'écouter (il est vrai qu'il n'en a pas le temps) et le psychiatre affine la prescription et propose une écoute trop basée sur la pathologie et pas assez sur la vie et sur les vraies raisons de sa douleur.

Quand à l'hôpital, il n'y a que peu de temps que l'on a cessé de donner des soins violents aux suicidaires pour les décourager, comme pour les punir de leur acte. Mais l'écoute n'est toujours pas au rendez-vous car il est naturellement douloureux pour des soignants et médecins non formés à cela de se trouver confrontés à des patients qui souhaitent la mort alors que leur métier est de sauver la vie.
# Posté le lundi 15 mai 2006 10:00